Inscriptions universitaires : les diplômes qui mènent à l’emploi

Voici venu le temps pour les futurs étudiants de faire leur choix. Du 20 janvier au 20 mars 2015, les lycéens devront se décider quant à leur orientation dans le supérieur grâce au système des « Admission post-bac » (ABP). Ce système a été mis en place spécialement pour faciliter les démarches de pré-inscription dans le supérieur (université, prépas aux grandes écoles, DUT, BTS…). formationS’inscrire dans le supérieur c’est savoir aussi sortir des sentiers battus. En effet, la multitude des formations existantes ne facilitent pas le choix. Encore faut-il choisir la bonne formation… Quelle formation mènera vers un emploi fixe et durable ? Quel sera le salaire espéré ? Vaut-il  mieux suivre une formation généraliste ou technique ? A partir du 20 mars vous n’auriez plus de choix, il faudra choisir votre futur cursus et voici en lien les dates des admissions post-bac ou APB : dates des admissions post-bac ou APB.

L’enquête menée par le ministère de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Le ministère de l’Education nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a publié une enquête annuelle sur l’insertion des diplômés de l’université. Pour mener à bien cette enquête, le ministère est rentré en contact avec 100 000  anciens étudiants issus d’universités françaises (titulaires d’une licence, d’un master ou d’un DUT), entre décembre 2013 et avril 2014, et a ainsi recueilli leur témoignage une fois sortie des études. La dernière édition a été rendue publique le 7 janvier 2015 et concerne les diplômés de l’année 2011. Enfin, pour mieux comprendre cette démarche, le terme « taux d’insertion » pourrait être défini comme étant la part des diplômés qui occupent un emploi de n’importe quel type sur l’ensemble des diplômés présents sur le marché du travail (en emploi ou au chômage).

Les filières ne sont pas logées à la même enseigne : de l’art à l’informatique

Il existe d’importants écarts entre les filières. Les premiers diplômés à être le plus affectés sont les étudiants de sociologie, d’art ou d’histoire, ils peinent d’avantage sur le marché du travail que ceux de gestion ou de génie mécanique. Enfin, la précarité de l’emploi se manifeste beaucoup plus dans les filières sciences humaines ce qui n’est pas le cas pour celles d’expertises techniques. En chiffres, un diplômé sur deux en sciences de l’éducation n’a pas de job stable deux après la sortie des études. Tandis que les étudiants en informatique, la part se réduit à 6%.

Retrouver d’autres informations sur le sujet sur : jobformation.blog.free.fr

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